1. [sortir du nucléaire] Le Quesnoy: 60 personnes venues débattre

    Le groupe EELV Avesnois a organisé le 20 octobre un débat sur la sortie du nucléaire à Le Quesnoy.

    Soucieux de porter le débat dans les territoires ruraux, cet évènement a réuni plus de 60 personnes autour du pourquoi, du quand et surtout du comment sortir du nucléaire.

    Vous trouverez ici quelques photos de la soirée.

    Dans le débat, sont intervenus Marie Blandin – Sénatrice,  Alain Villain – scientifique, et Stéphane Baly de l’association Virage Energie. Leurs interventions ont permis une approche concrète et pragmatique sur la nécessaire transition énergétique.

    Ici vous trouverez le contenu de la présentation, les éléments essentiels pour comprendre comment nous allons pouvoir sortir du nucléaire en France.

    Le débat a également été placé sur le terrain politique dans une circonscription dont le député actuel, membre du Parti Socialiste, Christian Bataille, est un farouche défenseur et militant pro-nucléaire en France. Cette soirée avait un avant-gout des législatives à venir dans quelques mois !

    Laurent Bernier, Animateur EELV Avesnois.

    Pour le contacter: 06 87 97 62 59 ou ici par mail

  2. Respect du droit du travail sur le chantier de l’EPR à Flamanville

    En Juillet dernier, Karima Delli, Michèle Rivasi recevaient, en compagnie de Marie Christine Blandin, une délégation d’ouvriers du chantier de l’EPR à Flamanville au parlement européen. Il fut question des conditions d’emploi et de travail sur ce chantier, faisant grandement recours à la sous-traitance.

    Les députées européennes ont questionné la commission sur les violations constatées des droits des travailleurs et sur l’encadrement européen en la matière.

    Marie Christine Blandin a, quant-à-elle posé une question écrite au ministre du travail, de l’emploi et de la santé : la voici, suivie de la réponse qui y a été apportée.

    La mission parlementaire sur la sureté nucléaire et l’avenir de la filière (dans le cadre de l’OPECST élargi) doit se saisir de cette grave question !

     

    Question n° 19473 adressée à M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé.

    Publiée le : 14/07/2011 

    Texte de la question : Mme Marie-Christine Blandin interroge M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur l’action qu’il compte entreprendre pour que le chantier de l’EPR à Flamanville ne soit pas le lieu clos de transgression au droit du travail dans le contexte de la sous-traitance à un groupe international des missions de main d’œuvre du marché d’appel d’offres d’une grande société française de BTP (bâtiment et travaux publics). Elle souhaite connaître les mesures qui vont être prises pour que les travailleurs étrangers touchent leur dû et ne soient pas spoliés des droits de couverture sociale et d’impôts acquittés qu’ils ont acquis par les prélèvements à la source sur leur fiche de paie. Enfin elle souhaite connaître les mesures qui seront engagées pour que puisse s’exercer la liberté syndicale sur le site.

     

    Réponse de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé 

    À publier le : 03/11/2011, page 2808 

    Texte de la réponse : Le ministre du travail, de l’emploi et de la santé a pris connaissance avec intérêt de la question relative à la situation des travailleurs étrangers employés sur le chantier du réacteur EPR, à Flamanville, et aux mesures prises afin d’assurer le respect de leurs droits sociaux. Le respect des dispositions du droit du travail relatives au statut et aux conditions d’emploi des travailleurs intervenant sur ce chantier font l’objet, depuis de nombreux mois, d’une attention particulière de l’ensemble des services de l’État français. Ainsi, dès janvier 2011, l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) a été saisie par le parquet pour enquête, suite aux contrôles de l’inspection du travail de l’Autorité de sureté nucléaire (ASN) sur ce chantier. D’autre part, début juin 2011, une action de contrôle conjointe de l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) et de l’Inspection du travail a été diligentée dans le cadre du comité départemental de lutte contre les fraudes (CODAF). Les conditions d’emploi des travailleurs font donc l’objet de vérifications approfondies, tant sur place que sur pièces, par l’examen de nombreux documents demandés aux employeurs, donneurs d’ordres et sous-traitants intervenant sur le chantier. L’enquête, pilotée par l’OCLTI, est toujours en cours, et ses résultats, qui seront connus prochainement, permettront de prendre toutes les mesures nécessaires au respect du droit et à la préservation des droits sociaux des travailleurs intervenant sur ce chantier et, s’il y a lieu, de saisir le procureur aux fins d’engager des poursuites pénales. L’ensemble des structures et organismes compétents au niveau national et territorial restent mobilisés en ce sens.

     

  3. Sous-traitance dans le nucléaire… tout va bien (ou presque)

     

    Mardi 27 septembre : l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) ne fait pas relâche, en ce lendemain d’élections.

    Nous sommes convoqués pour faire le point sur la mise en œuvre des recommandations du premier volet de la mission « sureté nucléaire » et mettre au point le programme du deuxième volet « avenir de la filière ».

    Nous auditionnons nombreux responsables des administrations et agences françaises : direction de la sécurité civile, direction énergie climat, direction générale de la prévention des risques, direction du travail, autorité de sureté nucléaire, institut de radioprotection et de sureté nucléaire, commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, haut comité pour la transparence et l’information sur la sureté nucléaire, agence nationale de la recherche…

    Tous les acteurs commentent les préconisations… Leur opportunité n’est pas mise en doute et leur faisabilité réaliste… sauf une. Les représentants de Bercy voient d’un mauvais œil la création d’un fonds bénéficiant à renforcer l’expertise scientifique des CLI « je crois que ça ne va pas être possible » … Éloquent !

    A propos des programmes de l’Agence Nationale de la Recherche, sur le « post-crise », j’ai insisté sur la nécessité de recherche dans le temps, en particulier sur les impacts biologiques durables.

    Nous abordons la question de la sous-traitance dans le nucléaire.

    Les représentants du ministère du travail nous dressent un exposé idyllique du respect du code du travail par les entreprises de sous-traitance. Je leur demande donc des informations écrites sur l’entreprise Atlanco, sur la situation des ouvriers polonais dont les cotisations sociales prélevées ont disparu, et qui, après protestation ont été soudain rapatriés chez eux.

     

    J’ai vu blêmir mes interlocuteurs.

    Nul doute que nous sommes nombreux à attendre ces explications.

     

    Note : Atlanco est une société « sous-traitante » de Bouygues, qui travaille sur le chantier de l’EPR à Flamanville. J’avais été alertée sur les conditions indignes infligées aux travailleurs de la sous-traitance par les députées européennes Karima Delli et Michèle Rivasi (voir leur travail à ce sujet ici et ).

    Edit : après mon élection à la présidence de la commission des affaires culturelles, il est probable que je ne puisse retourner travailler à l’OPECST. Ceci dit, les sénateurs EELV devraient y être dignement représentés… à suivre !

     

     ——-

    Voir le compte-rendu de cette séance de travail sur le site du Sénat

    EDIT : question posée au gouvernement le 14 juillet 2011 : ICI

  4. Un nouveau convoi de déchets néerlandais à destination de La Hague se prépare en secret


     

    Mobilisons-nous ! Un nouveau convoi de déchets néerlandais à destination de La Hague se prépare en secret

    Rassemblement  en Gare de Mouscron, Lille, Béthune et Sallaumines

    11 octobre

    Gare de Mouscron (Belgique)
    Rassemblement franco-belge
    RDV à 23h00
    Contact :
    Nucléaire, STOP !
    eco-vie@skynet.be
    Réseau « Sortir du nucléaire »
    Laura Hameaux
    0685230511
    laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr
    12 octobre

    Gare Lille-Flandres (Nord)
    RDV 7h
    action d’information et tractage
    Contact :
    Laura Hameaux
    0685230511
    laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr
    Dominique Plancke
    doplancke@nordnet.fr

    Gare de Béthune (Nord)
    Infos à venir

    Station SNCF de Sallaumines – Passage à niveau (Pas-de-Calais)
    RDV à 8h, Route nationale de Lens-Henin
    Contact : Raphaël Lluch
    r.lluch@laposte.net


    Dernières infos relatives à ce transport

    Ce convoi devrait être composé de 3 conteneurs qui transporteront le combustible usé issu de la centrales de Borseele.
    Il s’agit d’une deuxième convoi d’une série de dix qui devrait traverser la France d’ici à la fin 2013.
    En Belgique, les bourgmestres d’une vingtaine de villes et communes de Flandre demandent la suspension de transports de déchets nucléaires hautement radioactifs qu’ils ne veulent pas voir transiter sur le territoire de leur commune lorsque ces déchets sont acheminés de Borssele (Pays-Bas) vers La Hague (France).
    Une lettre reprenant les termes de leur requête a été adressée par l’intermédiaire de l’Union des Villes et Communes flamandes à l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) ainsi qu’à la ministre de l’Intérieur, Annemie Turtelboom. Ils sont à ce jour, sans nouvelle du ministère de l’intérieur.


    Entre le mardi 11 et le jeudi 13 octobre 2011, un train transportant du combustible usé néerlandais hautement radioactif devrait quitter Borssele, aux Pays-Bas pour rejoindre le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche. Il traversera une partie des Pays-Bas et de la Belgique pour passer ensuite la frontière franco-belge à Mouscron le 11 au soir, aux alentours de 23h00.

    En France, entre le 12 et le 13 octobre, il traversera 11 départements: le Nord, l’Aisne, l’Oise, la Seine-et-Marne, la Seine St Denis, le Val d’Oise, les Yvelines, l’Eure, la Seine Maritime, le Calvados et la Manche et empruntera les voies du RER grande couronne en région parisienne. Peut-être passera-t-il près de chez vous…

    En partenariat avec le réseau Belge « Nucléaire STOP » et le syndicat SUD-RAIL nous nous mobilisons pour obtenir l’arrêt de ces transports et appelons à des manifestations tout au long du trajet. Rejoignez-nous !

    Les informations relatives à ce transport

    Vous trouverez toutes les infos sur le transport et pourrez suivre son trajet en direct, les mobilisations prévues près de chez vous etc… sur cette page.

    http://groupes.sortirdunucleaire.org/Transport-de-matieres-nucleaires

    Un tract type y sera également bientôt disponible.

    Organisez une action

    Si vous organisez une action, merci de remplir le formulaire ici, afin que nous puissions publier les lieux et horaires de mobilisations et vos contacts sur la page du site.

    http://groupes.sortirdunucleaire.org/article/proposez-un-evenement-pour-l

    Dans tous les cas, n’hésitez pas à me contacter directement pour que nous en discutions.

    Suivi du convoi

    Afin de nous permettre de suivre en direct le trajet du train, merci de nous signaler par téléphone ou sms  l’heure et le lieu exact de son passage au au 06 85 23 05 11.

    N’hésitez pas également à prendre des photos et des vidéos du train, et à nous les envoyer, nous les publierons.

    Contacts

    En France:

    Laura Hameaux – Réseau « Sortir du nucléaire » : 06 85 23 05 11

    Philippe Guiter – SUD-Rail: 06 28 94 82 99

    En Belgique:
    Sylvia Vannesche – Nucléaire STOP (Belgique) : 0032 47 73 62 212


    Réseau « Sortir du nucléaire »
    Fédération de plus de 905 associations et 54 000 personnes
    Agréée pour la protection de l’environnement
    http://www.sortirdunucleaire.org/


     

    Communiqué de presse commun du Réseau « Sortir du nucléaire », SUD-Rail et réseau belge « Nucléaire, STOP ! » – 05 octobre 2011

    Déchets nucléaires : encore un transport maintenu secret

    Un convoi de déchets nucléaires hautement radioactifs sillonnera la France et la Belgique entre le 11 et le 13 octobre prochain, et ce dans le plus grand secret.

    L’essentiel

    Entre le mardi 11 et le jeudi 13 octobre 2011, un train transportant du combustible usé néerlandais hautement radioactif devrait quitter Borssele, aux Pays-Bas. Il rejoindra le terminal ferroviaire de Valognes, dans la Manche. Il traversera une partie des Pays-Bas et de la Belgique pour passer ensuite la frontière franco-belge à Mouscron le 11 au soir, aux alentours de 23h. En France, entre le 12 et le 13 octobre, il traversera 11 départements (1) et empruntera les voies du RER grande couronne en région parisienne. Une fois arrivés au terminal de Valognes, ces déchets seront acheminés par la route à l’usine AREVA de La Hague pour y être – selon le terme employé par l’industrie – « retraités ».

    Un transport à hauts risques

    Hautement radioactif, le combustible usé, composé d’uranium, de plutonium et de produits de fission dégage énormément de radioactivité et de chaleur. Comme tout transport de matières radioactives, ce convoi comporte des risques en termes de sûreté et de sécurité, risques accrus par la forte radioactivité émise par le combustible usé. Que se passerait-il en cas d’accident ou de détournement ? Surtout que le trajet emprunté ne permet pas d’éviter les zones fortement urbanisées.

    Le réseau belge « Nucléaire, STOP ! », le Réseau « Sortir du nucléaire » et le syndicat SUD-Rail tiennent à rappeler qu’il est vivement conseillé aux agents SNCF et au public de se tenir éloignés d’un convoi hautement radioactif stoppé en gare. Le Réseau « Sortir du nucléaire » et SUD-Rail incitent les cheminots français à exercer leur droit de retrait s’ils devaient intervenir sur ces convois. En effet, outre le risque d’accident, il existe un risque d’irradiation : les conteneurs « CASTOR » émettent des rayonnements radioactifs « Gamma » qui se propagent à plusieurs dizaines de mètres du wagon, mettant ainsi en danger les riverains, les cheminots et les forces de l’ordre qui encadrent le convoi (2).

    Un transport tenu secret

    Malgré ces risques, les autorités françaises ne fournissent aucune information sur ce type de transports, et taisent leur dangerosité. Il est inadmissible que certains services de l’État et les collectivités et élus locaux, qui devraient être formés et avertis de ces convois pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d’urgence en cas de problème, soient maintenus dans l’ignorance la plus totale.

    En Belgique, les autorités communales sont averties qu’un transport de déchets radioactifs passera ou stationnera en gare dans leur commune ; les riverains, eux, n’ont aucune information. Ils ne sont ni au courant du passage de ces déchets, ni de l’attitude à adopter en cas d’accident.

    Un transport inutile

    L’industrie nucléaire produit chaque année des tonnes de déchets dont on ne sait que faire (3). Certains pays étrangers, dont les Pays-Bas, envoient le combustible usé issu de leurs centrales à l’usine AREVA de La Hague pour qu’il y soit « retraité » : l’Hexagone est ainsi régulièrement traversé par ces convois de déchets. Pourtant, loin d’être une solution, le « retraitement » des déchets engendre des risques et des transports supplémentaires. Il contamine de manière irréversible l’environnement en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l’eau et l’atmosphère. Il est de surcroît inutile : le traitement à l’usine de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets, mais il augmente au contraire leur volume. Ainsi, pour une tonne de matière retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits.

    L’industrie nucléaire prévoit ensuite d’enterrer ces déchets dans des centres d’enfouissement à 500 mètres de profondeur, comme celui que l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) prévoit d’implanter dans la Meuse, ou comme celui pressenti par l’ONDRAF (Organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies) dans la région de Mol en Belgique.

    Pourtant, ni le retraitement ni l’enfouissement ne sont des solutions ; la France et la Belgique ne peuvent plus continuer à s’enferrer dans cette impasse et à soumettre leur population à des risques insensés. Une seule solution, arrêter de produire des déchets et sortir au plus vite du nucléaire.

    Le réseau belge « Nucléaire, STOP ! », le Réseau « Sortir du nucléaire » et le syndicat SUD-Rail se mobilisent pour obtenir l’arrêt de ces transports et appellent à des rassemblements tout au long du trajet.

    Pour connaître les horaires de ce transport : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Transport-de-matieres-nucleaires
    Pour en savoir plus : http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=themas&soussousmenu=plus&page=transports

    Notes :

    (1) Le Nord, l’Aisne, l’Oise, la Seine-et-Marne, la Seine St Denis, le Val d’Oise, les Yvelines, l’Eure, la Seine Maritime, le Calvados et la Manche

    (2) En 1998, le laboratoire de la CRIIRAD a mesuré, à 50 mètres d’un wagon transportant du combustible irradié, un flux de radiation gamma nettement supérieur à la normale. Le débit de dose gamma neutrons était plus de 500 fois supérieur au niveau naturel, à 1 mètre du wagon. Comme l’a régulièrement rappelé la Criirad, la réglementation autorise ainsi la circulation, en des lieux accessibles au public, de wagons dont le niveau de radiation au contact peut être si importante, qu’en seulement 30 minutes de présence, un individu peut recevoir la dose maximale annuelle admissible pour le public. Voir la note CRIIRAD N°11-20 Risques liés au transport des combustibles irradiés, Valence, 8 février 2011 : http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/trains_italiens/risques_transport.html

    (3) 1 200 tonnes par an, uniquement pour la France.

    Contacts presse :

    Pour le Réseau « Sortir du nucléaire »

    Laura Hameaux : 06 85 23 05 11

    Sophie Morel : 06 21 58 31 01

    François Mativet : 06 03 92 20 13

    Pour SUD-RAIL

    Philippe Guiter : 06 28 94 82 99

    En Belgique :

    Sylvia Vannesche – Nucléaire STOP : 0032 47 73 62 212

    Attachée de presse :

    Opale Crivello : 06 64 66 01 23

    Laura Hameaux
    Coordinatrice nationale des groupes et actions
    Réseau « Sortir du nucléaire »
    Fédération de 903 associations
    Agréée pour la protection de l’environnement
    Maison de l’économie sociale et solidaire
    81 bis rue Gantois
    59000 Lille
    Portable: 06.85.23.05.11
    Fixe: 03.20.17.94.91
    Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr
    Skype: laurastopnuke
    http://www.sortirdunucleaire.org

    Laura Hameaux
    Coordinatrice nationale des groupes et actions
    Réseau « Sortir du nucléaire »
    Fédération de 903 associations
    Agréée pour la protection de l’environnement
    Maison de l’économie sociale et solidaire
    81 bis rue Gantois
    59000 Lille
    Portable: 06.85.23.05.11
    Fixe: 03.20.17.94.91
    Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr
    Skype: laurastopnuke
    http://www.sortirdunucleaire.org